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Non solo i Mapuche

Lo stato cileno contro i popoli nativi

Appello del popolo Rapa Nui (abitanti dell’Isola di Pasqua) alla comunità della stampa internazionale per seguire le trattative previste a partire dal 17 settembre tra il Parlamento Rapa Nui e lo Stato Cileno.

A partire dal 17 settembre si celebrerà nell’Isola di Pasqua un avvenimento determinante per il futuro del popolo Rapa Nui, la trattativa con i rappresentanti dello Stato Cileno per la restituzione della sovranità.

Il Parlamento Rapa Nui chiede allo Stato Cileno:

1)    l’annullamento dello statuto attuale dell’Isola e il riconoscimento del governo Rapa Nui.
2)    il riconoscimento del Trattato Internazionale del 1888 stabilito per la nazione Rapa Nui e che rappresenta la costituzione dello stato stesso.
3)    la restituzione totale delle terre e della sovranità territoriale Rapa Nui sullo spazio aerospaziale e marittimo ( includendo lo spazio sottomarino e sotterraneo )

Lo stato Cileno invierà diversi rappresentanti a condurre queste trattative reclamate da molto tempo dalla nazione Rapa Nui. Il Parlamento con il popolo Rapa Nui desidera che le trattative siano seguite dalla stampa internazionale con l’obiettivo di garantire il buono sviluppo degli intercambi e una copertura oggettiva da parte dei mezzi di comunicazione indipendenti dello Stato Cileno. L’appoggio della comunità internazionale è essenziale per ascoltare la voce del popolo di Rapa Nui nel rispetto dei diritti intrinseci ai Rapa Nui.

Alcune indicazioni complementari:
dalla data del 1888 in cui il Cile annesse ufficialmente l’Isola di Pasqua, un lungo elenco di oppressioni da parte delle autorità cilene scandisce la storia del popolo Rapa Nui.

Con l’aumento dei reati nei confronti dei diritti fondamentali degli abitanti, del loro patrimonio culturale e ambientale, i Rapa Nui si organizzarono in conformità alle leggi ancestrali redatte nel Trattato Internazionale del 1888 (Trattato redatto dai rappresentanti della nazione Rapa Nui).

Nonostante i reclami dei Rapa Nui e le diverse denuncie da parte di alcuni scienziati ( Cf. Articolo di Carmen Gloria Jimenez, Dottoressa in Educazione Scientifica – Barcellona – Spagna “ Lo stress del suolo di Rapa Nui “ sugli effetti degli esplosivi nella cava del MOP), i rischi ambientali ed ecologici così come i suoi impatti sul patrimonio culturale dell’Isola (dichiarato patrimonio dell’umanità dall’UNESCO) non hanno smesso di crescere in questi ultimi anni.

Grazie alla complicità dei mezzi di comunicazione cileni, gli abusi dei rappresentanti dell’autorità cilena, che si prende gioco dei diritti fondamentali dei Rapa Nui, resta sconosciuta alla comunità internazionale.

Tra le ultime azioni intraprese dai Rapa Nui citiamo:
-    nell’agosto 2009, blocco dell’aeroporto dell’Isola che si concluse con una promessa dello Stato Cileno di restituzione della sovranità ai Rapa Nui.
 A tutt’oggi nessun’azione è stata tuttavia condotta in questo senso dallo Stato Cileno.

-    Nel settembre 2010, consulenze legali internazionali per intraprendere ricorsi giuridici con l’obiettivo di far rispettare i diritti del popolo Rapa Nui.

Lo Stato Cileno ha reagito aumentando il numero di Carabineros sull’Isola e portando avanti varie azioni di intimidazione contro il Parlamento e la sua gente.

Leviante Araki Tepano, rappresentante del Parlamento Rapa Nui

Per maggiori informazioni mettersi in contatto con: Erity Teave – parlamentorapanui@hotmail.com

 

From/Da: www.lemonde.fr

Lettre au président de la République, par Tahar Ben Jelloun

Monsieur le Président,

J'ai la chance de bénéficier de deux nationalités. Je suis marocain et français depuis 1991. Je suis heureux d'appartenir à deux pays, deux cultures, deux langues et je vis cela comme un enrichissement permanent. Depuis vos déclarations de Grenoble sur la possibilité de déchoir de la nationalité française une personne qui aurait commis un délit grave, je sens ma nationalité française quelque peu menacée, en tout cas fragilisée. Non que j'aie l'intention de tomber dans la délinquance et de troubler gravement l'ordre public, mais je vis cela comme une attaque du socle fondamental du pays, sa Constitution. Et cela, Monsieur le Président n'est pas admissible dans une démocratie, un Etat de droit comme la France qui reste malgré tout le pays des droits de l'homme, pays qui a accueilli et sauvé des centaines de milliers d'exilés politiques tout au long du siècle dernier.

Vous aviez déclaré en 2004, quand vous étiez ministre de l'intérieur qu'"à chaque délit, il doit y avoir une réponse ferme. Mais celle-ci ne peut varier selon que l'on est, sur sa carte d'identité, français ou non". Le président que vous êtes aujourd'hui contredit le ministre que vous avez été. Cela m'amène à réfléchir à la fonction qui est la vôtre et à répondre tardivement au débat qu'un de vos ministres a cru bon de lancer sur la scène publique à propos de l'identité nationale.

La nationalité est une part de l'identité. Elle peut être double, comme dans mon cas. Je ne me vois pas privé de l'une des deux. Je me sentirais diminué.

Par ailleurs, aucune société n'est raciste en soi. C'est stupide et injuste de dire que "la France est un pays raciste". La France, comme tant d'autres pays, est traversée par des tendances à l'exclusion et au racisme, parfois pour des raisons idéologiques et politiques, et d'autres fois pour des raisons de malaise social, de pauvreté et de peur. Faire l'amalgame entre insécurité et immigration est plus qu'une erreur, une faute.

Le rôle d'un dirigeant politique est de décourager, voire empêcher le développement de ces tendances. Un chef d'Etat ne doit pas réagir avec ses humeurs et ses tripes. Au contraire, il n'est pas un citoyen qui peut se permettre de dire n'importe quoi. C'est quelqu'un qui doit peser ses mots et mesurer les conséquences qu'ils peuvent générer. L'Histoire enregistre ses déclarations, les bonnes et les mauvaises, les justes et les malvenues. Votre quinquennat sera certainement marqué par quelques-unes de vos bavures langagières. N'importe quel homme insulté a le droit de réagir. Pas un chef d'Etat. Non pas qu'on soit autorisé à vous manquer de respect, mais vous devez vous situer au-delà du niveau du citoyen moyen. Vous êtes un symbole, porteur d'une fonction noble et exceptionnelle. Pour habiter cette fonction, pour consolider cette ambition, il faut savoir prendre de la hauteur et ne pas coller aux faits au point d'oublier qu'on est un citoyen d'exception.

Qu'il soit issu d'un parti défendant des valeurs de droite ou de gauche, le chef de l'Etat, parce qu'élu au suffrage universel, doit être le président de tous les Français, y compris des Français d'origine étrangère même quand le malheur casse leur destin ou les prédispose à une précarité pathogène. Or, vos récentes déclarations, dénoncées par un éditorial du New York Times et par des personnalités aussi importantes que Robert Badinter, sont le signe d'un dérapage qui, peut-être vous apporterait en 2012 certaines voix du Front national, mais vous place dans une situation difficilement défendable.

APARTHEID

Monsieur le Président, je comprends votre souci sécuritaire. Vous ne trouverez personne pour défendre des voyous qui tirent sur des agents de la police et de la gendarmerie. La justice est là pour donner "une réponse ferme" à ces délits ; ils doivent être jugés sans que leurs origines, leur religion ou leur couleur de peau soient prises en compte, sinon, on tomberait dans l'apartheid. Mais la répression ne suffit pas. Il faudra aller aux racines du mal et assainir de manière définitive la situation dramatique des banlieues.

Il est plus facile de susciter la méfiance, voire la haine de l'étranger, que le respect mutuel. Un chef d'Etat n'est pas un policier au statut amélioré. C'est un magistrat, le plus haut placé, donc celui devant être irréprochable dans sa conduite et dans ses paroles. Il est le garant de la justice et de l'Etat de droit. Quand, Monsieur le Président, vous promettez la déchéance de la nationalité aux délinquants d'origine étrangère qui porteraient atteinte à la vie d'un policier ou d'un gendarme, vous tenez un discours que la Constitution réfute. C'est une parole en l'air, car vous savez pertinemment que l'application d'une telle loi, si elle est votée, créerait plus de problèmes qu'elle n'en résoudrait. Ce n'était pas à vous de lancer cette menace.

Monsieur Le Président, vous n'êtes pas sans savoir ce que l'ONG Transparence France a écrit dans son dernier rapport. Au cas où cela vous aurait échappé, je vous cite une de ses conclusions : "La France continue de véhiculer une image relativement dégradée de sa classe politique et de son administration publique." La France est par ailleurs classée au 24e rang sur 180 pays en ce qui concerne la corruption.

La crise économique n'est pas une excuse. La crise morale est un fait. Il revient à vous, Monsieur le Président, de rétablir l'image de la France dans ce qu'elle a de plus beau, d'enviable et d'universel, à savoir son statut de pays des droits de l'homme, pays de la solidarité et de la fraternité proclamées, terre généreuse, riche de ses différences, riche de ses couleurs et de ses épices, prouvant entre autres que l'islam est tout à fait compatible avec la démocratie et la laïcité. Pour cela, Monsieur Le Président, effacez, je vous prie, de votre discours les idées malheureuses qu'un parti d'extrême droite diffuse dans le but de fermer ce pays sur lui-même, de l'isoler et de trahir ses valeurs fondamentales.


Ecrivain et poète, membre de l'académie Goncourt depuis 2008. Il a reçu le prix Goncourt pour "La Nuit sacrée" ("Points" Seuil) en 1987. Il a publié "Le Racisme expliqué à ma fille" (Seuil, 1997). Dernier livre paru, "Au pays", chez Gallimard (2009).

 

Tahar Ben Jelloun
From/Da: www.peacereporter.net

L'invito della Commissione dopo le espulsioni dei rom effettuate dal governo francese

La Commissione europea ha reiterato oggi l'invito agli stati membri nelle scorse settimane ad applicare in modo corretto le regole Ue in materia di libera circolazione dei citaddini, in seguito a quanto accaduto in Francia con le espulsioni dei Rom, ma anche in Italia. Il portavoce del commissario europeo alla Giustizia Viviane Reding, Mattew Newman ha dichiarato: "Non facciamo commenti sulle singole situazioni degli Stati membri, ma stiamo le monitorando da vicino e siamo in contatto regolare con le autorità nazionali, anche se è agosto, in quanto si tratta di una delle leggi fondamentali dell'Ue".
I cittadini espulsi, come i rom di origine bulgara e rumena allontanati dalla Francia, possono fare ricorso in appello contro la decisione del governo nazionale.
Bruxelles ha inoltre ricordato che in materia di espulsione deve essere sempre rispettato il principio di proporzionalità e le valutazioni devono essere esaminate caso per caso. Avere mezzi di sostentamento, non pesare sul sistema di sicurezza sociale, avere un'assicurazione sanitaria e non costituire un pericolo per la pubblica sicurezza sono i quattro criteri chiave che devono essere soppesati dalle autorità nell'analisi di ogni singola situazione.

From/Da:  www.repubblica-it
Incendio in un campo rom a Roma. Muore un bambino di tre anni, il fratellino in fin di vita

   
Un'intera famiglia è rimasta coinvolta In un incendio divampato questa notte a Roma in alcune baracche di un campo rom abusivo in via Ercole Morselli. Un bambino di tre anni è morto, mentre il fratellino di tre mesi, nato solo il 24 maggio scorso, è ricoverato in terapia intensiva pediatrica al Policlinico Gemelli con ustioni sul 40% del corpo ed è in prognosi riservata. I genitori entrambi romeni e disoccupati, 23 anni lui e 21 anni lei, sono stati medicati al Sant'Eugenio con 25 giorni di prognosi.

L'allarme è arrivato all'una e mezzo della notte. I vigili del fuoco hanno domato le fiamme intorno alle tre e quando hanno fatto il sopralluogo nelle quattro baracche distrutte dalle fiamme hanno trovato il corpicino carbonizzato del bambino di tre anni. Le cause dell'incendio sono in corso di accertamento e militari e vigili del fuoco non si sbilanciano. Ma secondo alcune indiscrezioni, l'incendio potrebbe essere stato provocato da una candela lasciata accesa ieri sera. Nell'insediamento abusivo di via Morselli, situato a poca distanza dal campo nomadi della Muratella, a circa un paio di chilometri, vivono centinaia di romeni in una quarantina di baracche.

È essenziale superare gli accampamenti secondo Najo Adzovic, delegato per i Rom del sindaco di Roma Gianni Alemanno, intervistato da Unomattina. «I nomadi - ha ricordato Adzovic - per lo più non sono nomadi ma stanziali, tranne una parte della comunità, soprattutto abruzzesi e giostrai». E «rispetto alla chiusura degli accampamenti noi per la prima volta nella storia abbiamo cominciato un percorso con il sindaco Alemanno e questa amministrazione, nel quale siamo diventati protagonisti della nostra vita e parliamo direttamente ai tavoli della prefettura. Stiamo cercando di risolvere le problematiche della comunità, allontanare chi non manda i bambini alle scuole e chi non vuole frequentare il contesto civile italiano». Proprio una «sana politica normativa» sarebbe necessaria per «superare la situazione degli accampamenti».

Non è la prima volta che a Roma un bambino di tre anni muore carbonizzato in una baracca di fortuna: il 26 dicembre del 2008 nella pineta di Castelfusano, a Ostia, sul litorale romano, fecero la stessa fine Kristinel di 3 anni e la madre Dorina di 32, entrambi romeni. Il giorno di Santo Stefano Dorina, arrivata dalla Romania, dove viveva col figlio, era arrivata nella capitale per trascorrere le feste di Natale con il marito, in Italia da diverso tempo. Aveva acceso un fuoco per cercare di scaldare quel ricovero fatto di legno e cartoni, ma in pochi minuti la baracca aveva preso fuoco. Scampò alla tragedia il marito della donna poichè si era alzato molto presto per andare a lavorare. Il sindaco di Roma Gianni Alemanno in quell'occasione parlò di una tragedia «terribile» e disse che contro «la piaga degli accampamenti abusivi dentro le aree urbane bisogna essere ancora più incisivi».

l Vaticano: «Nuovo olocausto». La tragedia di Roma è accaduta mentre non si placano le polemiche sull'espatrio forzato dei rom in Francia. La «persecuzione» di cui sono oggi vittime i rom è una sorta di nuovo «olocausto», ha affermato in un'intervista all'agenzia francofona I.Media il segretario del Pontificio Consiglio per i migranti e gli itineranti, arcivescovo Agostino Marchetto. La Chiesa, ha precisato, «non è nè di destra nè di sinistra», e nel deplorare le espulsioni dei rom dalla Francia non intende «entrare nelle discussioni politiche» ma solo proporre il suo punto di vista in tema di «difesa dei diritti umani e della dignità delle persone».

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L'appello di George Soros alla Francia: «Fermate l'espulsione dei rom»

Il miliardario e filantropo, George Soros, nato in Ungheria ma naturalizzato americano, ha chiesto

Il Vaticano: «Nuovo olocausto». La tragedia di Roma è accaduta mentre non si placano le polemiche sull'espatrio forzato dei rom in Francia. La «persecuzione» di cui sono oggi vittime i rom è una sorta di nuovo «olocausto», ha affermato in un'intervista all'agenzia francofona I.Media il segretario del Pontificio Consiglio per i migranti e gli itineranti, arcivescovo Agostino Marchetto. La Chiesa, ha precisato, «non è nè di destra nè di sinistra», e nel deplorare le espulsioni dei rom dalla Francia non intende «entrare nelle discussioni politiche» ma solo proporre il suo punto di vista in tema di «difesa dei diritti umani e della dignità delle persone».
From/Da: Rete per l'Integrazione Castelfranco Veneto 







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Venezia: nuovi occhi sulla diaspora africana in Europa

8 / 9 / 2010

Sguardi nuovi sulla diaspora africana: è quello che promette la mostra fotografica – il titolo è «Black Motion: Diasporic Bodies, Identity and Emotions» - di un collettivo di 13 artisti africani ed europei che verrà inaugurata domani negli affascinanti spazi dei magazzini del sale di Venezia recuperati e animati da un collettivo di artisti indipendenti. «Quella africana è la diaspora più visibile – racconta Annalisa Butticci, sociologa visuale, che ha curato il progetto -, il corpo emerge potentemente e la fotografia è il mezzo artistico che riesce a narrare la mutazione che la diaspora africana ha provocato negli spazi urbani europei».

Le foto provengono da Germania, Portogallo, Francia, Inghilterra oltre che dall'Italia e allo sguardo degli artisti europei s'incrocia il lavoro dei fotografi africani. E qui il progetto in Italia si fa sfida dando la parola, attraverso il mezzo artistico, a fotografi che in qualche modo osservano il processo d'incontro dall'altra parte, dai luoghi di provenienza.

L'estrema visibilità della presenza africana rischia di raggelarla di stereotipi o convenzioni, neutralizzarla attraverso pre-visioni consolidate: la mostra cerca di rompere tutto questo anche offrendo punti di vista inusuali come il racconto della condizione gay tra gli africani in Europa.

«La particolarità dell'esperienza di collaborazione tra artisti dei diversi paesi – racconta Annalisa Butticci – si è arricchita con l'incontro con una realtà come quella del Sale dove giovani artisti riescono a portare avanti progetti artistici fuori dalle logiche commerciali e in controtendenza con il progressivo impoverimento, non solo economico, di questo paese».

Gli artisti sono Abraham Onoriode Oghobase (Nigeria), Aldo Sodoma e Jonathan Emma (Italia), Alessandro Monte (Italia), Alfredo Munoz de Oliveira (Portogallo), Andrew Esiebo (Nigeria), Angelo Aprile (Italia), Cristina Vasconcelos (Portogallo), Filippo Massellani (Italy), Matteo Danesin (Italia), Nadia Ferroukhi (Francia), Pepe Danquart (Germania), Qudus Onikeku (France/Nigeria) e TY Bello (Nigeria).

La mostra sarà aperta fino al 6 ottobre.

Info S.a.L.E. Docks, saledocks@gmail.com Indirizzo e-mail protetto dal bots spam , deve abilitare Javascript per vederlo

 

From/Da: www.centropantarei.it

Il Centro Panta Rei

 

vi invita

 

martedì 14 settembre '10

alle ore 18,30 in via Omboni 7 a Milano

 

alla presentazione del libro di Igino Bozzetto

 

Sawubona “Ti vedo”. Conversazione postuma con Gianfranco Cecchin

 

Un libro scritto da Igino Bozzetto, in collaborazione con Tiziano Apolloni e Maurizio Fischbein, per non dimenticare un maestro che ha speso la vita a costruire e modificare un modello di psicoterapia apprezzato da professionisti in tutto il mondo e un'opportunità per trattenere alcune idee che Cecchin nell'ultimo periodo della sua vita metteva a disposizione nelle sue “conversazioni”.

 

Iscrizione obbligatoria presso la segreteria: tel. 02 29523799 / e mail: segreteria@centropantarei.it / www.centropantarei.it

 

From/Da: Associazione Latinoamericana Cremona (I)
 


 
From/Da: www.milleorienti.com
A volte si vince. In India una tribù aborigena ha sconfitto una multinazionale mineraria
26 agosto 2010 di marco restelli -


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A volte si vince: il piccolo Davide ha sconfitto il gigante Golia. La tribù aborigena Dongria Kondh dell’Orissa ha battuto la multinazionale mineraria anglo-indiana Vedanta Resources, che da quattro anni cercava di ottenere i diritti di sfruttamento della montagna sacra dei Dongria Kondh per aprire delle miniere di bauxite. Nonostante le enormi pressioni politiche ed economiche contrarie, Jairam Ramesh, Ministro indiano all’Ambiente ha dato ragione ai Dongria: la montagna, da cui questa piccola tribù (ottomila persone) trae sostentamento vitale, non si tocca. Niente miniere dunque, e uno stop allo spaventoso inquinamento ambientale (con corollario di malattie fra la popolazione aborigena) già avviato nella zona dagli impianti chimici della Vedanta Resouces.

I Dongria saranno così liberi di continuare il proprio stile di vita tradizionale (raccolta di frutti sulla montagna, caccia, agricoltura). Ma questa vittoria non è solo dei Dongria: è un riconoscimento dei diritti territoriali di tutte le 645 tribù di adivasi (letteralmente “abitanti originari”),  gli aborigeni dell’India, che oggi sono circa 85 milioni di persone, cioè l’8,2% della popolazione indiana. E’ un fatto poco noto, ma molto rilevante: l’India è la nazionale al mondo che conta il maggior numero di aborigeni, ma questi sono molto spesso negli ultimi gradini della scala sociale indiana, e altrettanto spesso vengono privati dei loro diritti. La conclusione di questa battaglia dei Dongria Kondh ridà speranza a tutte le tribù di adivasi dell’India, e in più in generale alle lotte per i diritti degli aborigeni nel mondo.

Ma naturalmente questa vittoria appartiene a pieno titolo anche all’organizzazione internazionale per i diritti degli aborigeni che da quattro anni si batteva, (anche) in India, in questo campo: Survival International, che ha organizzato mobilitazioni in tutto il mondo e “sepolto” il governo indiano, prima di oggi, con migliaia di lettere di protesta per quanto stava accadendo nella regione dell’Orissa. E’ una battaglia che anche MilleOrienti segue da tempo, dando il proprio piccolo contributo di informazione. Survival International ha avuto anche un’ottima intuizione di marketing politico: collegare, nella propria campagna informativa, la lotta dei Dongria Kondh all’immagine degli aborigeni Na’vi nel film Avatar di James Cameron. E in effetti, le analogie ci sono eccome. Agli amici di Survival International diciamo dunque: complimenti, continuate così! Vale la pena non arrendersi! E invitiamo tutti i nostri lettori che vogliano saperne di più a leggere, nella homepage, gli articoli collegati nel riquadro “in evidenza”.
From/Da: wwww.carta.org

24 settembre: appello per il Clandestino Day

Inviato da carta.org

giovedì 22 luglio 2010

Nel settembre 2009 in 60 città 500 organizzazioni diedero vita al Clandestino Day proposto da Carta. I motivi e le modalità

che spinsero alla riuscita di quella giornata sono ogni giorno più validi e ci spingono a proporre il Clandestino Day

anche per il 2010.

Le leggi razziste del governo hanno prodotto un imbarbarimento delle relazioni sociali e delle condizioni di vita dei

migranti che vivono in Italia o che provano ad arrivarci. Reato di clandestinità, prolungamento della detenzione nei Cie,

respingimenti in mare, violazione del diritto d'asilo, sanatoria-truffa, permesso di soggiorno a punti, tetto

scolastico, sono tutti tasselli di questo nuovo razzismo, istituzionale e popolare, a cui vogliamo opporci. Come risposta

a questo clima insopportabile cresce, spesso invisibile agli occhi dell’informazione ufficiale, una società aperta,

accogliente, solidale e sempre più meticcia, fatta di scuole di italiano, sostegno legale, occupazioni di case, assistenza

sanitaria, scambio culturale.

La rivolta di Rosarno e le ribellioni sempre più frequenti nei Centri di detenzione per migranti ci parlano di

un'emergenza sempre più pressante per cambiare le leggi italiane. I movimenti italiani contro il razzismo sono in

profonda trasformazione, hanno saputo parlarsi e trovare momenti comuni molto importanti, come la grande

manifestazione del 17 ottobre 2009 e come la giornata del primo marzo 2010. Nella differenza queste due giornate ci

segnalano un nuovo protagonismo dei migranti e la capacità di reinventare il lessico dell'antirazzismo. Il

Clandestino Day vuole essere una giornata a disposizione di tutti, per intrecciare e allargare reti, per dare visibilità a tutti e

a ognuno con le proprie forme e i propri linguaggi.

Quest'anno abbiamo pensato di suggerire un tema e un luogo sui quali concentrare l'immaginazione del

Clandestino Day: la formazione e la scuola. Migliaia di insegnanti, dalle materne alle superiori, fanno ogni giorno un

lavoro prezioso per far crescere e vivere insieme la prima generazione italiana compiutamente meticcia. Questo lavoro è

sempre più minacciato dalle campagne mediatiche e dalle riforme che propone il ministro Mariastella Gelmini, dai tagli

alla scuola di ogni ordine e grado all'istituzione del tetto per i figli dell'immigrazione. Per questo pensiamo

che oggi sia fondamentale difendere la scuola come luogo decisivo, dove costruire un altro modo di vivere insieme.

Per il 24 settembre 2010 proponiamo quindi di organizzare una giornata nazionale in cui promuovere le più diverse e

creative forme di protesta e di stare insieme. Un giorno nel quale ognuno di noi si dichiara clandestino. Cene, proiezioni,

concerti, partite di pallone, lezioni all'aperto, manifestazioni, presidi, presentazioni di libri, azioni, mostre

fotografiche, assemblee, feste, spettacoli teatrali; Il tema è libero, chi vuole porterà il Clandestino Day a scuola.

Ognuno è clandestino, nessuno è clandestino.

Le adesioni e le informazioni su tutti gli appuntamenti promossi vanno inviati a carta@carta.org.

From/Da: www.asianews.it

30/07/2010 11:26
INDIA
West Bengal, universitari musulmani impongono a una docente di vestire il burqa
di Nirmala Carvalho


Shirin Middya insegna all’università islamica Aliah. Un gruppo di studenti le ha ordinato di vestire il burqa o di smettere di insegnare. L’università non prevede però un codice di abbigliamento. Syed Ali Mutjaba, giornalista e attivista per la pace, mette in guardia sulla crescita dell’islam radicale nella società indiana.

Kolkata (AsiaNews) – Cresce l’estremismo islamico in India. Lo dichiara ad AsiaNews Syed Ali Mujtaba, giornalista indiano e fondatore del forum South Asia Contact Group, commentando la notizia di un gruppo di studenti musulmani che hanno ordinato al loro docente universitario di vestire il burqa o smettere di insegnare.

 Shirin Middya, docente di 24 anni all’università islamica Aliah nella città di Kolkata, West Bengal, ha ricevuto il diktat nella seconda settimana di aprile, ma l’accaduto è stato diffuso solo la settimana scorsa. L’università non prevede un codice di abbigliamento e non richiede di vestire il burqa. Middya ha dichiarato che lo indosserà solo se e quando le piacerà di farlo, ma è preoccupata perché “gli studenti ci stanno obbligando a indossare il burqa”.

 Syed Ali Mutjaba, scrittore e attivista per la pace, si dice preoccupato riguardo a questi avvenimenti: “La crescente radicalizzazione della società indiana fa paura. È un processo davvero preoccupante”.

 “In India - continua il giornalista - l’estremismo è un fenomeno recente. L’islam è presente in India da secoli e ce ne sono molti tipi diversi. Da qualche tempo, il gruppo che promuove un islam radicale o militante tenta di conquistare spazio e influenza i giovani ad appoggiare le proprie credenze e pratiche. Queste sono idee di una versione estremista e militante di islam. È un processo davvero inquietante per una società multi-religiosa come quella indiana”.

 Per Ali Mutjaba “c’è urgente bisogno di un’integrazione a due livelli: bisogna sviluppare il modello dell’unità nella diversità attraverso il dialogo tra i diversi gruppi religiosi e all’interno della stessa società islamica. Dobbiamo incoraggiare i musulmani che sostengono un islam moderno e progressista a guardare le cose nella loro totalità, non solo dal punto di vista religioso”.

From/Da: alerts@informaworld.com
Cultural Studies:  Volume 24 Issue 4
(http://www.informaworld.com/openurl?genre=issue&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email) is now available online at informaworld (http://www.informaworld.com).

This new issue contains the following articles:

Articles

TRAUMA TRAINING AND THE REPARATIVE WORK OF JOURNALISM, Pages 447 - 477
Author: Carrie A. Rentschler
DOI: 10.1080/09502380903215275
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=447&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

THE SPIRIT OF THE PEOPLE, Pages 478 - 507
Author: Matthew Scott Salt
DOI: 10.1080/09502380903411056
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=478&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

THE WORK OF (CREATING) ART, Pages 508 - 532
Author: Benjamin Fraser
DOI: 10.1080/09502380903406684
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=508&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

‘ CRASH ’ – TOWARDS A CRITICAL PEDAGOGY OF WHITENESS?, Pages 533 - 552
Author: Sanjay Sharma
DOI: 10.1080/09502380903494540
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=533&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

MUSIC RADIO AND GLOBAL MEDIATION, Pages 553 - 579
Author: Joshua Tucker
DOI: 10.1080/09502386.2010.488409
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=553&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

BRANDING, CELEBRITIZATION AND THE LIFESTYLE EXPERT, Pages 580 - 598
Author: Tania Lewis
DOI: 10.1080/09502386.2010.488406
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=580&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

Book Reviews

STRUGGLING TO MAKE IDEOLOGY EXPLICIT, Pages 599 - 601
Author: Marcus Breen
DOI: 10.1080/09502381003602909
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=599&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

‘BEYOND BELIEF’, Pages 601 - 603
Author: Gregory J. Seigworth
DOI: 10.1080/09502380903462463
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=601&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

Miscellany

Notes on Contributors, Pages 604 - 605
DOI: 10.1080/09502386.2010.501956
Link: http://www.informaworld.com/openurl?genre=article&issn=0950-2386&volume=24&issue=4&spage=604&uno_jumptype=alert&uno_alerttype=new_issue_alert,email

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Visual Culture in Britain - New to Routledge in 2009
Visit the website to find out more: www.tandf.co.uk/journals/rvcb
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Journal of Iberian and Latin American Research – Call for Papers
For further information visit: http://www.tandf.co.uk/journals/cfp/rjilcfp.pdf
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Film and Cinema in Hispanic and Latin American Studies
Rediscover key articles... read more at:
http://www.bit.ly/dzBe4K
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From/Da: Italia
Consulta: "No a disparità tra italiani e stranieri su assegno di invalidità"

ARTICOLI CORRELATI: INVALIDITÀ Dichiarato illegittimo l'articolo 80 della legge 338 del 2000


Roma, 31 maggio 2010 - Sull'assegno di invalidità non possono esserci disparita' di trattamento tra cittadini e stranieri che soggiornano regolarmente in Italia. Perche' non e' una erogazione destinata ad un minor reddito legato alle condizioni soggettive ma punta a fornire un minimo di sostentamento finalizzato ad assicurare la sopravvivenza. E perche' e' uno dei trattamenti previdenziali che costituiscono diritti soggettivi.

Parola della Corte Costituzionale, che ha dichiarato illegittimo l'articolo 80 della legge 338 del 2000 nella parte in cui subordina al requisito della titolarita' della carta di soggiorno la concessione dell' assegno mensile agli stranieri regolari.

Nel febbraio 2009 la Corte di Appello di Torino aveva sollevato la questione, prendendo spunto dal caso di una donna romena, munita del permesso di soggiorno e iscritta nelle liste speciali di collocamento dal 2005, alla quale l' assegno di invalidita' era stato negato perche' non aveva la carta di soggiorno. Il tribunale aveva accolto la richiesta solo a partire dal 1 gennaio 2007, data di ingresso della Romania nella Unione europea, ma non per il periodo precedente. La donna ha fatto ricorso sostenendo che la sentenza contrastava con la Convenzione Europea dei diritti dell'Uomo, in particolare con l' articolo 14 che vieta trattamenti discriminatori.

L' Inps e la Presidenza del Consiglio si sono costituiti nel giudizio davanti alla Consulta, chiedendo che la questione fosse dichiarata inammissibile o infondata. E la Consulta ha accolto le ragioni del ricorso. Non solo. Ricordando di essersi espressa nella stessa direzione anche in tema di indennita' di accompagnamento e di pensione di inabilita', ha spiegato che la disparita' di trattamento comporta la violazione dell' articolo 117 della Costituzione in riferimento alle previsioni della Convenzione dei diritti dell' Uomo.

La Corte ha ribadito che una volta che il diritto a soggiornare in modo non episodico e di breve durata non sia in discussione ''non si possono discriminare gli stranieri , stabilendo nei loro confronti, particolari limitazioni per il godimento dei diritti fondamentali della persona, riconosciuti invece ai cittadini''.
From/Da: www.peacereporter.net

 Sedicimila migranti accampati nella periferia cittadina. Tutti a rischio espulsione

Hanno trovato alloggio nei boschi della riserva naturale di Peterborough, nel cuore dell'Inghilterra rurale. Alcuni residenti si sono lamentati di averli trovati anche nel loro giardino. Altri stazionano nei fazzoletti di verde delle rotonde stradali. Accampati in tende e baracche, rumorosi, puzzolenti. Una situazione 'scioccante', per il ministro dell'Immigrazione, Damian Green.

Sono migliaia di lavoratori, in prevalenza provenienti dall'Europa dell'Est, che hanno perso il lavoro a seguito della crisi economica. Stagionali o permanenti, arrivati al termine del loro contratto nel settore agricolo, hanno comunque deciso di restare nel Regno Unito. Polacchi, cechi, lituani, slovacchi la cui presenza si è consolidata dal 2004 a oggi, al punto che lo scorso anno la popolazione immigrata contribuiva per due terzi alla crescita demografica della cittadina britannica. Si lamentano i cittadini di Peterborough, così come i loro rappresentanti in Parlamento. Stewart Jackson, il deputato eletto nella circoscrizione locale, li ha definiti 'vagabondi': "Se non sono in grado di contribuire alla crescita di questo Paese, allora dovrebbero tornare nel loro".

L'organizzazione umanitaria 'Eastern European Advice Centre' ha evidenziato come molti di loro siano giunti nel Regno Unito con la falsa promessa di lavoro e alloggio. "La ragione per cui molti sono giunti qua è che hanno creduto che le cose sarebbero andate bene velocemente - ha spiegato un portavoce dell'organizzazione -, ma nel peggiore dei casi sono caduti in situazioni di pesante degrado. Alcuni sono diventati alcolisti, altri tossicodipendenti, altri ancora hanno disturbi mentali, o sono diventati criminali".

La comunità di Peterborough è così diventato il centro-pilota per le espulsioni. Ad aprile, 24 immigrati sono stati deportati perché, in base alla direttiva europea sull'immigrazione, trascorso il periodo di 3 mesi, non hanno dimostrato di avere un lavoro e di pagare le tasse.

Eppure, la cittadina è in gran parte composta di immigrati di prima generazione, soprattutto italiani. Negli anni '50, infatti, pugliesi, campani e calabresi accorsero in massa a lavorare nella fornace di mattoni della London Brick Company: nel 1960 erano 3mila gli italiani residenti a Peterborough. Nel 1991, oltre 3mila italiani di seconda generazione sono stati battezzati nella chiesa di San Giuseppe, che un tempo era una scuola e che fu acquistata proprio da due italiani per farne un luogo di culto.

 

From/Da : www.swissinfo.ch
Nomadi, chi è in pericolo?
I nomadi rappresentano la più grande minoranza etnica in Europa.

Sono jenisch, rom, sinti o manouches: ogni estate le loro carovane attraversano la Svizzera, creando non pochi scompigli tra la popolazione. Per far fronte a una convivenza caratterizzata da molte incomprensioni, il Ticino si è dotato di una mediatrice culturale. Intervista a Nadia Bizzini.

Nel Medioevo si diceva che gli zingari fossero discendenti di Caino. Oggi rappresentano la minoranza più importante d'Europa: sarebbero circa quindici milioni, ripartiti in diverse etnie.

Ogni anno, con l'arrivo dell'estate, la questione dei nomadi torna d'attualità. Spari intimidatori, aree devastate, rifiuti abbandonati: la convivenza con la popolazione locale è spesso difficile, minata da incomprensioni e pregiudizi. Ma chi sono i nomadi? E a quali problematiche sono confrontati? Swissinfo.ch ne ha discusso con l'antropologa Nadia Bizzini.

swissinfo.ch: Da ormai quattro anni, è attiva quale mediatrice culturale per le questioni dei nomadi in Ticino. In cosa consiste il suo lavoro ?

Nadia Bizzini: Prendo contatto con i nomadi per capire i loro bisogni e sensibilizzarli sui loro doveri. Parallelamente cerco di instaurare un dialogo con la popolazione locale, di sfatare i pregiudizi.

In questi quattro anni di lavoro sono emersi principalmente due aspetti: la paura degli autoctoni di subire atti criminali da parte dei nomadi e il comportamento talvolta irrispettoso di questi ultimi nei confronti del territorio, in particolare per quanto riguarda l'aspetto igienico.

swissinfo.ch: Si sente spesso parlare di zingari, rom, jenisch. A quale comunità appartengono i nomadi che attraversano la Svizzera?

N. B.: Quelli che noi chiamiamo abitualmente "zingari", sono popolazioni originarie dell'India del Nord e si differenziano in Rom, Sinti, Manouches, Jenisch e Calé.

La maggior parte dei nomadi di nazionalità svizzera appartiene al gruppo Jenisch, mentre gli stranieri sono più che altro Rom di prima generazione. Si tratta di popolazioni immigrate in Europa all'inizio del XX° secolo e che hanno la nazionalità francese, italiana o spagnola da ormai quattro generazioni. Non hanno mai smesso di viaggiare e le loro tradizioni sono tuttora fortemente legate al nomadismo.

Al contrario, i Rom di seconda generazione (Romà) sono fuggiti dal loro paese durante o dopo la guerra nei Balcani e si sono stabiliti in aree spesso abusive alla periferia delle grandi città, come Milano o Torino. Vivono in container di fortuna o in alloggi precari. Hanno perso ogni legame con la cultura nomade e – malgrado abbiano le stesse origini etniche – non hanno più nulla in comune con i Rom di prima generazione. Non sostano in Svizzera; a volte varcano il confine per mendicare, accompagnati anche dai loro bambini, o per rubare. Sono disperati, senza un lavoro o impiegati quali manodopera a bassissimo costo.

swissinfo.ch: Come viene gestito il passaggio dei nomadi in Svizzera ?

N. B.: I gruppi nomadi si riconoscono subito: viaggiano in carovane, con delle grandi parabole sulle roulotte, ma senza le tipiche biciclette dei turisti. Appena arrivano al confine, la loro presenza viene segnalata alle autorità cantonali. Spesso gli stessi nomadi mi avvertono direttamente o chiamano la polizia. L'area di sosta viene allora aperta, i nomadi si installano e io vado ad accoglierli e a spiegar loro le regole di base per una convivenza civile. La polizia fa i controlli di routine: prende tutti numeri di targa, controlla i passaporti e li registra.

I nomadi che sostano in Ticino sono circa un centinaio per stagione. Appartengono a due grandi ceppi famigliari che si conoscono, ma non sempre vanno d'accordo. La maggior parte ha una casa nel proprio paese di residenza, ma è raro che vi si fermino perché fanno fatica a rinchiudersi tra quattro mura. Si sentono soffocare.

swissinfo.ch: Cosa significa vivere in un'area di transito ?

N. B.: In Ticino non ci sono aree ufficiali a disposizione dei nomadi, ma soltanto aree di emergenza, ossia zone pianeggianti dove possono sostare per un tempo determinato. L'unica attrezzata è quella di Galbisio, nei pressi di Bellinzona. Attrezzata per modo di dire, visto che non c'è elettricità, i servizi igienici non sono adeguati e l'acqua corrente è solo quella di una fontana.

Non è facile per i nomadi vivere in condizioni simili. E questa assenza di infrastrutture rende anche più difficile il mio lavoro e quello delle autorità. Talvolta in queste aree vi sono oltre 30 roulotte, con nomadi appartenenti a ceppi famigliari diversi e la convivenza tra di loro non è sempre facile.

swissinfo.ch: Quali sono le priorità per i nomadi?

N. B.: È senza dubbio l'allestimento di aree di transito ufficiali in grado di accoglierli. La questione non è se accettare o meno queste popolazioni, ma come gestire la loro presenza. I nomadi stessi vorrebbero delle "zone protette", munite di barriere con verifiche regolari delle entrate e delle uscite, un po' come accade nei campeggi. Si potrebbe anche pensare ad una cauzione, in modo da sanzionare eventuali abusi. Inoltre bisognerebbe limitare il numero di roulotte a 15, massimo 20, tutti membri della stessa famiglia in modo che vi sia anche una forma di controllo sociale interna al gruppo.

Da quanto mi raccontano, i nomadi risentono molto del clima di razzismo che vige nel canton Ticino e in Italia. Rispetto alla Svizzera francese, si sentono più sotto pressione, giudicati, stigmatizzati. In queste condizioni il mio lavoro diventa impossibile: è un'azione d'urgenza, all'ultimo minuto. Finché non ci saranno aree idonee, non si potrà elaborare una vera strategia di gestione dei nomadi. Ed io continuerò a lavorare con le emozioni invece di sfruttare strumenti più efficaci….

swissinfo.ch: Al di là dei problemi strutturali, quali difficoltà incontra nel suo lavoro di mediatrice?

N. B.: I nomadi hanno un temperamento molto forte, un modo di comunicare al quale non siamo abituati. Anche quando chiedono un'indicazione stradale, lo fanno in modo molto diretto. « Hei tu, dimmi dov'è questo posto… » Sono atteggiamenti culturali, che vengono trasmessi di generazione in generazione, ma ai quali non mi sono ancora completamente abituata.

Quando cerco di far capire loro che hanno sbagliato a buttare i rifiuti per strada, sono costretta ad utilizzare un registro di comunicazione che non mi appartiene. Se parlo in tono normale e sereno non serve a niente. Così, quando alzano la voce, giro le spalle e mi rifiuto di discutere…

In quattro anni non mi sono mai sentita in pericolo. Passo momenti piacevoli con loro. Mi fanno sentire parte della loro famiglia, anche se io rimango sempre una gadjé, una non zingara. L'altro giorno una signora mi ha invitata a pranzo e quando ho rifiutato, mi ha detto: « Non trattarmi come se tu fossi una straniera ». I nomadi hanno un forte senso di solidarietà, di coesione, di rispetto, di onore. Per loro è forse più facile sopportare atti di discriminazione che un'offesa tra membri di quella che loro considerano una grande famiglia.

Stefania Summermatter, swissinfo.ch
From/Da : AIEMS
Associazione Italiana di Epistemologia e Metodologia Sistemiche

Gentili amici dell'AIEMS,

Vi segnaliamo che nella pagina Conversazioni del nostro sito internet (www.=
aiems.eu), si =C3=A8 attivata la Seconda Conversazione. Quest'ultima =C3=A8=
 dedicata all'analisi dei saggi contenuti nell'ultimo numero della rivista =
Riflessioni Sistemiche, e ad aprirla =C3=A8 stato Tommaso Castellani dell'A=
ssociazione Forma&Scienza di Roma, che ha inviato recentemente una brev=
e riflessione personale. Detto questo, invitiamo a partecipare chi di voi r=
itenga di aver letto con sufficiente attenzione la rivista, facendo present=
e che per proporre un proprio contributo basta inviarlo ad info@aiems.eu (c=
ome oggetto mettere "contributo a Conversazioni"). E' importante che lo scr=
itto non superi le 400 parole.

Nell'augurarci che la vostra risposta sia positiva, ne approfittiamo per salutarvi tutti cordialmente,

Sergio Boria e Giorgio Narducci

From/Da:       http://milleorienti.wordpress.com  (I)

Padania-Panjab: bhangra music made in Berghem!

 

 

Cari Padani,
benvenuti nella nuova Padania-Panjab. Da “padano doc” quale sono (padre milanese, madre bergamasca, educazione a colpi di polenta) sono lieto di annunciarvi che il nostro repertorio musicale, dopo “Oh mia bèla madunìna” e “La montanara uè” si arricchisce di un non meno interessante contributo: bhangra music made in Berghem! L’espressione può risultare oscura, perciò troverete un utile dizionarietto nelle righe sotto questo video – che forse non è un capolavoro, ma ci mostra un pezzo di nuova realtà italiana: la presentazione degli Indian Culture Club di Bergamo, ovvero Italian Bhangra Music. (E ovviamente il video è ricco di riferimenti a Bollywood…)

 

 


Berghem: nome, in bergamasco, di Bergamo, ridente cittadina padana. Un tempo sugli alpeggi dei monti bergamaschi lavoravano i bergamini, che erano mandriani transumanti. Oggi gli eredi dei bergamini, addetti alle vacche nelle aziende zootecniche – non solo nella bergamasca ma in tutta la Padania – sono extracomunitari (quale italiano vuole svegliarsi alle cinque del mattino per mungere?). Molto spesso si tratta di indiani del Panjab (Punjab secondo la traslitterazione inglese), una regione  nota come “il granaio dell’India”. Quasi sempre, questi immigrati sono di religione Sikh. I Panjabi tradizionalmente sono ottimi allevatori e agricoltori, perciò oggi decine di migliaia di loro lavorano, stimati, nelle campagne padane.

Bhangra music: uno stile di musica e danza originario del Panjab, regione settentrionale del subcontinente indiano (oggi divisa fra India e Pakistan) che fu anche la terra di origine del Sikhismo. Il bhangra era ed è suonato e ballato in Panjab in particolare in occasione di Vaisakhi, una bellissima festa che viene celebrata a metà aprile e che è legata alla storia e alla spiritualità sikh. Negli anni Novanta del secolo scorso il bhangra cominciò a diffondersi come stile musicale a Londra, mixandosi con la dance e riscuotendo grande successo fra i giovani in tutta Europa grazie ad artisti come Punjabi Mc (che si esibì anche al Festival di San Remo). Oggi il bhangra è la musica di riferimento di una generazione di immigrati indiani – non solo panjabi – in Europa, e in India è molto utilizzato nei film di Bollywood.

 

Per saperne di più: potete leggere su MilleOrienti i post della categoria “Sikh in occidente” (qui a fianco) oppure cliccare in alto sulla pagina “chi sono”, dove troverete la mia bibliografia sui Sikh. In particolare consiglio la lettura del libro di D. Denti -M. Ferrari – F. Perocco (a cura di): «I Sikh. Storia e immigrazione», edito da Franco Angeli, perché parla specificamente dell’immigrazione panjabi e sikh in Italia. E’ un libro nato dalla collaborazione fra sociologi di Cremona e di Padova – che hanno studiato le migrazioni degli indiani in Italia – e indologi (fra cui il sottoscritto) che spiegano cosa sia la cultura sikh.

Era ora che gli immigrati panjabi – sikh e non sikh – dopo anni di oscuro lavoro nelle nostre campagne cominciassero a far venire alla luce, anche in Italia, la loro cultura e la loro splendida musica! Benvenuti in Padania-Panjab…


From/Da:  Milano (I)

 Seminari organizzati per il 2010 dal Centro Panta Rei srl con sede in via G Omboni, 7 a Milano.

SEMINARI 2010

 

I seminari del Centro Panta Rei sono aperti a tutte le professioni, con obbligo di iscrizione presso la segreteria aperta dal lunedì al venerdì dalle 9.15 alle 12.15 tel. 02 29523799.

 

  • Sabato 16 gennaio 2010

Mi racconto di me: strumenti narrativi per costruire riflessione e facilitare il cambiamento

 

Dott. Antonio Caruso psicologo psicoterapeuta direttore del Centro Panta Rei.

Dalle 9.30 alle 13.30, ingresso gratuito.

 

  • Venerdì 5 marzo 2010

Sessualità e Handicap”

 

Dott.ssa Tina Lomascolo, psicologa e psicoterapeuta.

Dalle 15.00 alle 19.00 costo: 30 €, massimo 30 iscritti.

 

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano

 

  • 26 marzo 2010

Sessualità e prostituzione

 

Carla Corso, Coordinatrice di progetto per la realizzazione di programmi di assistenza alle vittime di sfruttamento sessuale e lavorativo, Fondatrice e Presidente del Comitato per i Diritti Civili delle Prostitute onlus.

Dalle 15.00 alle 19.00 costo: 30 €, massimo 30 iscritti.

 

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano

 

  • Sabato 27 marzo 2010

 

Dalle 9.30 alle 13 “Omossesualità”

 

Dott. Roberto Del Favero psicologo e psicoterapeuta cofondatore dell’Istituto Gay Counselling di Roma.

 

Dalle 14.30 alle 18.30 Transessualità

 

Antonia Monopoli, fondatrice dell’associazione “La Fenice -Transessuali e Transgender” a Milano e fondatrice dello Sportello Trans nell’associazione ALA Milano Onlus.

Costo 30 €, massimo 30 iscritti.

 

Sede: Centro Panta Rei, Via G. Omboni 7, Milano

 

  • Sabato 27 marzo 2010

Il Counselling nelle organizzazioni”

 

Dott. Paolo Sacchetti, psicologo e psicoterapeuta

 

Dalle 9.00 alle19.00 presso la sede di Cagliari

Tel. per informazioni e iscrizioni 070651199 mail: segreteria@pantareisardegna.it

 

  • Sabato 18 settembre 2010

Prospettive per il Counselling: testimonianza di un’esperienza”

 

Dott.ssa Marta Chessa, counsellor, responsabile del Centro Panta Rei Sardegna.

Dalle 9.30 alle 17.30, costo: 30 €, massimo 30 iscritti.

 

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano

 

  • Sabato 25 settembre 2010

Verso Gregory Bateson: teoria e pratica

 

Dott. Paolo Sacchetti, psicologo e psicoterapeuta.

Dalle 9.30 alle 17.30 costo: 30 €, massimo 30 iscritti.

 

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano

 

  • Sabato 2 ottobre 2010

La tutela del minore e il lavoro clinico e di rete con la famiglia”

 

dott. Piero Sannasardo, psichiatra e psicoterapeuta, Direttore del Centro Siciliano di Terapia della Famiglia.

Dalle 9.30 alle 17.30, costo 60 € esterni, 30 € allievi, ex allievi, specializzandi e iscritti Sicis.

 

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni,7 Milano

 

  • Venerdì 8 e Sabato 9 ottobre 2010

Tecniche di terapia strategica nella consulenza sessuale”

Dott.ssa Laura Galimberti, psicologa e psicoterapeuta.

Dalle 15.00 alle 19.00 venerdì 8 e dalle 9.30 alle 18.30 sabato 9 ottobre, costo 60 €, 30 € allievi, ex allievi, specializzandi e iscritti Sicis, massimo 30 iscritti.

 

Sede:Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano.

 

  • Sabato 16 ottobre 2010

Facilitare il cambiamento nei contesti non clinici”

 

dott. Antonio Caruso, psicologo e psicoterapeuta, Direttore del Centro Panta Rei

dalle 9.30 alle 13.30 seminario gratuito, obbligo d’iscrizione.

 

Al termine del seminario verrà presentata la 12^ edizione del Master in Counselling “Il Cambiamento nei Contesti non clinici: Teoria e Tecniche”.

Sede: Centro Panta Rei Via G. Omboni 7 Milano.

 

From/Da: www.cisu.biz

GALLONI F.

Giovani indiani a Cremona

 Edizioni CISU, Roma, 2009

La monografia si occupa dei percorsi scolastici ed extrascolastici dei giovani immigrati indiani, la cui presenza, già rilevante, è in costante aumento in alcune province italiane (come quella di Cremona). L’interesse della ricerca verso tale popolazione, tuttavia, non è motivato solo dalla loro numerosità, ma anche da caratteristiche specifiche di tale migrazione, quali l’elevata concentrazione residenziale in alcune zone e una sostanziale buona accettazione da parte degli autoctoni.

Il contributo di Francesca Galloni permette di analizzare le strategie che gli immigrati indiani mettono in atto in ambiti educativi scolastici ed extrascolastici e offre loro la possibilità di dare voce e senso ai propri modelli di comportamento. In questo modo, triangolando quanto emerso da osservazioni partecipanti e interviste a italiani ed immigrati, si scorgono da una parte risorse e capacità degli adolescenti indiani, dall’altra fraintendimenti diffusi nella società rispetto a tale popolazione. Proprio per il fatto che la situazione è spesso più complessa di quanto appare, lo studio etnografico aiuta a vedere oltre le dimensioni culturali o i tratti comuni dell’immigrato, facendo emergere condizioni di vita, strategie, sogni e competenze di questi protagonisti.

Quindi, questa etnografia offre la possibilità di entrare dentro l’immagine precostituita di giovani indiani e notare che il loro successo personale e sociale è influenzato, più che da aspetti culturali, dalle risorse del contesto e dalla volontà politico-educativa di mettere in campo strategie d’inclusione. Galloni, inoltre, indicando alcune necessità, come quella di perseguire giustizia sociale, sollecita domande che vanno oltre l’analisi della collettività indiana. Questo studio, infatti, permette di riflettere ad ampio raggio sulla formazione interculturale e sulle scelte educative volte ad ottenere integrazione e coesione sociale.

http://www.cisu.biz

From/Da: Riflessioni Sistemiche

Associazione Italiana di Epistemologia e Metodologia Sistemiche

Si segnala la nascita della rivista semestrale a consultazione gratuita on-line Riflessioni Sistemiche ( www.aiems.eu ), la quale ha un'impostazione di tipo monografico ed interdisciplinare. Il primo numero è stato pubblicato il 15 agosto 2009, ed è dedicato al tema dell'incertezza nel pensiero sistemico. Vede la partecipazione di un folto gruppo di studiosi d'eccellenza, provenienti da diversi campi disciplinari, ma tutti afferenti ad un'epistemologia di stampo sistemico.

Riflessioni Sistemiche è una rivista registrata al Tribunale di Roma con autorizzazione N°194/2009 del 26 maggio 2009.
From/Da: Etnografia Newsletter (I)

ANTHROPOLOGISTS ASSOCIATION

Portale dell'Associazione Nazionale Universitaria degli Antropologi Culturali

http://www.anuac.it 

Suddiviso in diverse sezioni, comprende Call for papers, Ricerche, Links, Eventi e Novita' editoriali costantemente aggiornati.

C'e' una nuova rubrica dedicata ALLA GENTE D'ABRUZZO, con notizie, link e numeri utili per aiutare le popolazioni colpite dal terremoto.

From/Da: www.indika.it/

Discriminazione sociale ed emarginazione spingono la diffusione dell’HIV in Asia Meridionale.

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New Delhi, 2 Settembre 2010. Qualche settimana fa ho letto un interessante articolo sul virus HIV in India e in Asia Meridionale. Credo fosse stato pubblicato dal Washington Post, ma non ne sono certo. Comunque sia, stando agli studi effettuati dai ricercatori dell’International Centre for Research on Women con l’appoggio della Banca Mondiale, sembra emergere una realtà drammatica, che vede in continua crescita la diffusione dell’HIV. Una delle principali ragioni di questo incremento sembra essere l’isolamento sociale e le discriminazioni riservate alle realtà più critiche, soprattutto prostitute e comunità a rischio emarginate. Si tratta di gruppi per i quali il diritto all’assistenza sanitaria e all’inserimento in progetti di educazione e prevenzione non è riconosciuto, oppure lo è ma in forma limitata. Colpa della tendenza discriminatoria della società nei loro confronti, così come degli operatori sanitari e delle amministrazioni locali, i quali ostacolano – ad esempio inibendo gli appartenenti ad una bassa casta indiana, considerati ‘inferiori’ - l’accesso ai servizi medici, alla cura e a tutte le attività correlate, compresa la prevenzione. Questa situazione, rende tali soggetti (parliamo di decine di milioni di persone solo in Asia Meridionale) più vulnerabili alla contrazione di varie malattie, tra le quali il virus dell’HIV, in particolare se la ‘naturale’ discriminazione di un soggetto di bassa jati (lett.’nascita’ spesso tradotto con ‘casta’ seppur erroneamente) viene esasperata nel caso in cui pratichi la prostituzione oppure sia tossicodependente. Emarginazione significa anche difficoltà di prevenzione, difficoltà di sensibilizzazione ed educazione… cui, secondo lo studio presentato durante il recente summit di Vienna sull’AIDS, dipenderebbe la crescita dei contagi, in particolare all’interno di certe realtà sociali.    “La discriminazione contro gli appartenenti a questi gruppi emarginati a rschio è talmente alta, che loro ritengono le proprie vite degne di protezione”, ha dichiarato Mariam Claeson, curatrice del progetto per l’Asia Meridionale attuato dalla Banca Mondiale. Solo in India, si stima che almeno 2,3 milioni di individui soffrano di HIV/AIDS, su un totale globale di 33 milioni di sieropositivi.

 

From/Da: http://dweb.repubblica.it/

SOCIETA'

Il sesso spiegato alle indiane

di Monica Capuani
Dalla fine degli anni Ottanta ad oggi, il manuale di educazione sessuale 'Conosci il tuo corpo' ha superato settanta milioni di copie. Dove? Nei piccoli villaggi dell'India
Nel 1987, in arrivo da vari villaggi del Rajasthan, Nord dell’India, 75 donne a Delhi bussarono alla porta della casa editrice Kali for Women. Grazie al Women Development Program del governo, avevano frequentato workshop sulla salute e sul corpo delle donne dall’infanzia alla vecchiaia. Di lì, il loro entusiasmo aveva dato vita a un libro illustrato, intitolato Conosci il tuo corpo. Un excursus sulla vita delle donne attraverso le tappe più significative della vita biologica: la scoperta dei propri genitali, la comparsa delle prime mestruazioni, l’adolescenza e l’insorgere del desiderio, il matrimonio e la scoperta della sessualità, la gravidanza, il parto, la menopausa. Scrissero tutto il libro a mano, disegnando tutti i cambiamenti sul corpo nudo di una donna e di un uomo a fumetti. Distribuirono il libro nei villaggi per “testarlo”. La reazione fu durissima: fu giudicato spazzatura, perché non era accettabile vedere la nudità. Il gruppetto discusse a lungo su come ovviare a questa resistenza culturale, e trovò una splendida soluzione: la donna fu disegnata completamente vestita, con la gonna lunga tradizionale, la casacca, la testa coperta. Ma aprendo piccole finestrelle di carta, si vedeva la vagina, l’apparato riproduttore, il seno. Stessa cosa per l’uomo: una finestrella nel dothi, i pantaloni lenti che usava Gandhi, e si vedeva il pene e la costituzione degli organi genitali maschili.

Le 75 signore avevano sentito dire che esisteva una casa editrice femminista dal nome evocativo di Kali for Women, e che Urvashi Butalia ne era stata la fondatrice tre anni prima, con l’aiuto dell’amica Ritu Menon. Kali nel pantheon indiano è una divinità potente, vincente, che distrugge l’ignoranza, ma anche terrificante, vendicativa se serve. Quelle donne avevano un bisogno, da affermare con urgenza: dare alle loro figlie (e certo anche ai figli, ma in seconda battuta) un vademecum che le informasse sull’universo tabù della sessualità, velato da una cortina di ferro di pregiudizi tradizionali, ignoranza atavica, maschilismo radicato. Un vero e proprio manuale di educazione sessuale. Illustrato a mano, perché non vi fosse alcun fraintendimento. E in hindi, ovviamente, perché nessuna di loro parlava l’inglese, né tanto meno era a conoscenza della Bibbia americana degli anni Settanta, Our Body, Ourselves.

Il garage della dea hindu
Urvashi Butalia aveva concepito l’idea di una casa editrice femminista indiana a Delhi, ma a Londra aveva vinto una borsa di studio per sviluppare il progetto. «Non parlavo d’altro, i miei colleghi non ne potevano più di ascoltarmi. Una sera, davanti a una birra, mi chiesero se almeno avessi in mente un nome.


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Segnalato da Aristotele

 

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